Présentation

Concours

Recommander

Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /Oct /2008 22:55

Ce travail est juste une simple tentative dans le cadre des devoirs universitaires concernant l'atelier d'écriture.
Université Qaddi Ayyad
Faculté poly disciplinaire de safi
année universitaire :2008/2009
 

              Sang froid

Arrivant sur place, Sarah commença à enlever sa veste. Les quatre gars s’approchèrent pour voir beaucoup plus, mais la seule chose qu’ils eurent le temps de voir était les deux armes qui surgirent brutalement.

 

Sarah savait ou frapper et comment ; elle avait appris à manier les armes quand elle vivait avec son père. Sa passion et son amour pour les armes pousse son père à lui apprendre à les utiliser. Les  paroles de son entraîneur étaient encore gravées, brodées dans sa tête : « appuis vite !n’hésite pas !si tu réfléchis tu perds !sois rapide et précise !ce sont les points les plus forts de tire…. ».

 

Les deux premiers furent faciles à les éliminer, les deux autres s’éloignaient discrètement pendant le carnage mais ils n’eurent le temps de s’enfuir. Elle leur tirait au dos, ils tombèrent, s’avançait puis terminer son travail.

 

Sarah, une charmante jeune femme de trente six ans, vivait avec sa fille unique Julie, qui avait quinze ans, elle ressemblait fort bien à sa maman. Elles habitaient dans son nouvel appartement depuis plus d’un an. Elles étaient amies plus que fille et maman. Après son divorce, elle a décidé de ne plus se remarier pour se consacrer totalement à sa Julie. Elle l’aimait plus que toute autre chose. Elle était un vrai rayon de soleil dans sa vie ; elle était la vie elle-même. La maman et sa fille avaient plusieurs projets pour l’avenir, malheureusement, le futur s’avéra tout autrement.

 

Sarah avait bien senti que cette nuit n’était pas comme les autres, elle avait un mauvais pressentiment. Ce soir là quand elle était rentrée après le boulot, la nuit était déjà tombée. Elle était tellement épuisée après une longue journée de travail à l’hôpital.

 

Comme tous les jours après sa rentrée de l’hôpital, sa Julie l’embrassa et alla terminer ses devoirs. Cette fois, elle rentra mais sa fille n’était pas là. Angoissée, elle l’appela mais nulle réponse. Elle s’avança vers sa chambre, personne n’était là. La femme inquiète, lui téléphona, son portable sonne mais personne qui répond.

 

Une heure après, la police l’appela. Sa Julie avait été trouvée morte dans un immeuble. Elle avait été violentée, étranglé, on avait trouvé des brûleurs de cigarettes sur son corps. Ce n’est pas tout, il avait été violé par plusieurs personnes.

 

Dans la morgue, Sarah voyait sa fille figée. Elle avait l’impression qu’elle la regarde, elle s’écroule à genoux et des larmes coulent silencieusement le long de ses joues puis elle s’éclate en morceaux, elle pleure si fort que sa gorge en souffle, la serra dans ses bras et resta comme ça quelques minutes durant.

 

Sarah était totalement anéantie, son ange avait subi une des mortes les plus atroces. Elle n’était pas là pour la protéger. Sarah n’avait jamais compris de tels actes et maintenant que c’était arrivée à sa Julie. Une colère ou plutôt une haine l’envahissait, elle les imaginait se marrer de la voir tabasser. Ces monstres, ces bâtards devraient payer. Ils devraient pleurer leur mère, crever comme des chiens.

 

Une enquête avait  été en cours, il y avait eu un témoin et des testes ADN étaient en cours. Sarah ne pouvait pas les laisser s’en tirer avec quelques années de prison, il n’était pas assez pour elle. Alors, elle commença une chasse aux meurtriers avec l’aide d’un ami de son père, Marc. Après quelques jours, Marc ; un ex-policier ; lui fit cracher les noms de ces criminels. Il les avait même localisé.

 

Sa haine, sa colère, son envie de vengeance plus forte que rien ne pourrait l’arrêter. Pour Julie et pour les autres, Sarah alla les venger, elle allait préparer son coup ; deux armes apportées par Marc, cachées sous sa veste, ça allait être du gâteau.

 

Sarah s’avançait vers eux, ces bâtards étaient déjà en train de la dompter. Elle leur fit des avances, ces connards étaient tous excités….Ils ne savaient pas ce qu les attendait. Elle leur proposait d’aller dans un coin tranquille.

 

Le lendemain, il était un matin pluvieux, Sarah se leva tôt, pris sa douche quotidienne et lu son journal en déjeunant. Soudain un beau sourire marqua son visage. On avait découvert quatre corps sans vie. On date la mort à environ une heure du matin .Les policiers mènent une enquête mais n’ont pas trouvé de suspects probables. Les corps ont été sauvagement lacérés. Les enquêtes en apprendront peut être un peu plus dans les prochains jours.

 

Sarah continua la lecture de son journal, termina son verre de café noir, changea ses habits et parte vers son travail. En fin son esprit est en paix.

 

Publié dans : rabia-bounifle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 17:50

Réécriture du passage

"Les Enfants''

 Du ''prophète'' de Gibran Khalil Gibran

 

        Une femme qui serre son enfant dans ses bras lui demande de leur parler des enfants.

        Il répond:

       Vos enfants ne sont pas les tiens.

       Il sont le fruit de la vie elle même.

       Vous n’êtes qu'un moyen de leur existence mais pas leur origine.

       Même si vous vivez ensembles; vous ne les possédez pas.

       Vous leur passez votre amour mais pas vos idées,

       Puisqu'ils ont les siennes.

       Vous offrez à leurs corps un abri mais pas à leurs esprits,

       Car leurs esprits aspirent leur avenir que vous ne pouvez pas l'imaginer.

       Il se peut que vous les imitiez, mais ne les forcez pas à vous imiter,

       Parce que la vie progresse et ne rétrograde jamais.

       Vous êtes le moyen par lequel ils sont poussés en avant.

      Dieu prévois le chemin et vous facilite le fait de pousser vos enfants à progresser par sa puissance,

      Dieu vous soutient pour le bien et la prospérité;

      Car dieu aime l'enfant qui progresse de même adore celui qu'il a aidé à réussir.

Publié dans : rabia-bounifle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 16:35

Résumé des cinq premières pages du roman :

 

 

Chronique d'une mort annoncée

 

De G.G.Marquez

 

 

 

Santiago Nasar était le fils unique d'un mariage de raison. Il était l'homme de la vie de sa maman, Placida Linéro.

Il a bondonné ces études secondaires pour prendre en charge l'hacienda familiale après la mort de son père qui représentait pour lui un idole.

Il a hérité de sa mère son intuition et de son père son amour propre pour les armes et les chevaux, son courage et sa prudence Il était aussi d'après les gens du village, un homme de bon cœur, gentil et heureux.

La nuit qui précède sa défaite, il n’arrivait pas à s’endormir à cause des rêves terribles que sa mère par sa bonne réputation d’interprétation dans le village lui disait toujours que c’était un facteur mélioratif.

La dernière image qu’elle avait de son fils aimé était  pendant cette nuit là ; quand il l’a réveillé en cherchant un cachet d’aspirine dans le placard de la salle de bain.

Le jour d’arrivée de l’évêque qui venait visiter le village, Santiago Nasar s’est vêtu parfaitement, il avait mis sa tenue des grands jours, son pantalon et sa chemise de lin blanc, contrairement à tous les lundis qui précédaient sa mort.

C’était un lundi noir, il avait même tombé une pluie semblable à celle qu’il l’a vu pendant qu’il dormait. C’était un signe de réalisation de ses rêves.

 

Publié dans : rabia-bounifle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /Mai /2007 23:02

Invitation

 

 

Par Rabiâ Bounifle - Publié dans : rabia-bounifle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 11:41

Safi

Safi,une des plus anciennes villes du Maroc,est la capitale de la région Abda-Doukkala.Située sur le littoral atlantique,Safi est limitée au nord par la province d’El Jadida,au sud par la province d’Essaouira,au sud-est par Chichewa et à l’ouest par l’Océan Atlantique.Elle dispose de la première Mosquée Musulmane au Royaume ainsi que des monuments portugais datant de plus de cinq siècles.Mais ,avant de parler de ses trésors touristiques et artistiques ,parlons un peu de son Histoire.

 

          Safi, d’après certains historiens, comme la Français Berget qui estime qu’elle porte le nom d’un grand Saint de Kanaan en l’occurrence <<Assafi>>.Mais selon alBakri, le mot Safi est d’origine berbère qui signifie <<Assif>> (cours d’eau).D’autres historiens, estiment que la ville porte ce nom d’après les regrets d’Oqba Ibn Nafii<<wa assafah>> parce qu’il était obligé d’arrêter ses conquêtes à Safi devant la mer.

      Safi est une ville touristique.Elle est très célèbre pour ses monuments, sa poterie, ses plages…En effet, la ville dispose des monuments portugais comme le Château de Mer(Qasr El Bhar  

   Il s’élève au bordure de la place de l’indépendance ancienne place du R’bat, cœur de la cité, face à l’océan.Il est construit par les portugais au 16 ème siècle, comme forteresse pour défendre et protéger l’entrée nord, l’ancien port, la ville et la résidence du gouverneur.Il fut restauré en 1953.On peut voir, à travers, l’océan, la veille Médina, avenue R’bat, le port, et les falaises.

    Parmi ses monuments, il y a la Veille Médina.La rue de Souk traverse la Médina jusqu’à Bâb Chaâba (la porte du vallon). On trouve à la Veille Médina les échoppes, les ateliers artisanaux, la Grande Mosquée, la Chapelle Portugaise (construite en 1519)…

 

 

    Le quartier des Potiers, en traversant les arches de Bâb Khouass, le quartier des potiers s’étend.En escaladent les ruelles, on peut voir les fours et les ateliers d’artisans.    

   Au dessous du quartier, se trouve la Galerie Marchande dans laquelle les artisans exposent un échantillonnage complet de leur production (poterie traditionnelle : bleue et blanche, poterie récente).

 

   La Corniche de Sidi Bouzid fait partie de ses monuments touristiques.Elle domine les falaises de sidi Bouzid,surplombe la Médina,les monuments,les remparts,la colline des poteries et le port.

    Safi possède des plages immenses et diversifiées comme la plage de Lalla Fatna. Dominée par une haute falaise, cette immense plage étale ses longues bandes de sable d’or. Elle présente aussi l’avantage d’être abritée des vents forts saisonniers et d’un soleil clair et chaleureux.

La plage de Cap Beddouza, entre Safi et Oualidia, est l’un des coins touristiques remarquable pour les amateurs de pêche. Son climat est doux.

 Aussi la plage Souiria Kadima est l’une des meilleures plages de Safi. Elle est dotée de toutes les infrastructures nécessaires qui garantirent repos, pêche, ski nautique…

 

   

    Ajoutant la Caserne (El Kechla), Kasbah Ben Hamidouch, Musée National de la Céramique qui était autrefois Dar Essoultan.

 

   

   Safi est aussi une ville d’art et d’artisanat.son meilleur témoin est sa célèbre et populaire poterie.   

    Elle fut le premier centre africain grâce à la nature de la ville qui a favorisé l’argile, matière première, et le genêt servant à chauffer les fours de la cuisson.La poterie de Safi ne cesse de se développer avec l’utilisation des colorants nouveaux dans le but de satisfaire le flux des demandes multiples et diversifiées.

   Safi est populaire pour ses plats épicés, à base de poisson.

  Alors, venez vite visiter Safi pour la découvrir. Tout cela et encore beaucoup de surprises vous attendez. 

 

MERCI.

Par Rabiâ Bounifle - Publié dans : rabia-bounifle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus