Ce travail est juste une simple tentative dans le cadre des devoirs universitaires concernant l'atelier d'écriture.
Université Qaddi Ayyad
Faculté poly disciplinaire de safi
année universitaire :2008/2009
Sang froid…
Arrivant sur place, Sarah commença à enlever sa veste. Les quatre gars s’approchèrent pour voir beaucoup plus, mais la seule chose qu’ils eurent le temps de voir était les deux armes qui surgirent brutalement.
Sarah savait ou frapper et comment ; elle avait appris à manier les armes quand elle vivait avec son père. Sa passion et son amour pour les armes pousse son père à lui apprendre à les utiliser. Les paroles de son entraîneur étaient encore gravées, brodées dans sa tête : « appuis vite !n’hésite pas !si tu réfléchis tu perds !sois rapide et précise !ce sont les points les plus forts de tire…. ».
Les deux premiers furent faciles à les éliminer, les deux autres s’éloignaient discrètement pendant le carnage mais ils n’eurent le temps de s’enfuir. Elle leur tirait au dos, ils tombèrent, s’avançait puis terminer son travail.
Sarah, une charmante jeune femme de trente six ans, vivait avec sa fille unique Julie, qui avait quinze ans, elle ressemblait fort bien à sa maman. Elles habitaient dans son nouvel appartement depuis plus d’un an. Elles étaient amies plus que fille et maman. Après son divorce, elle a décidé de ne plus se remarier pour se consacrer totalement à sa Julie. Elle l’aimait plus que toute autre chose. Elle était un vrai rayon de soleil dans sa vie ; elle était la vie elle-même. La maman et sa fille avaient plusieurs projets pour l’avenir, malheureusement, le futur s’avéra tout autrement.
Sarah avait bien senti que cette nuit n’était pas comme les autres, elle avait un mauvais pressentiment. Ce soir là quand elle était rentrée après le boulot, la nuit était déjà tombée. Elle était tellement épuisée après une longue journée de travail à l’hôpital.
Comme tous les jours après sa rentrée de l’hôpital, sa Julie l’embrassa et alla terminer ses devoirs. Cette fois, elle rentra mais sa fille n’était pas là. Angoissée, elle l’appela mais nulle réponse. Elle s’avança vers sa chambre, personne n’était là. La femme inquiète, lui téléphona, son portable sonne mais personne qui répond.
Une heure après, la police l’appela. Sa Julie avait été trouvée morte dans un immeuble. Elle avait été violentée, étranglé, on avait trouvé des brûleurs de cigarettes sur son corps. Ce n’est pas tout, il avait été violé par plusieurs personnes.
Dans la morgue, Sarah voyait sa fille figée. Elle avait l’impression qu’elle la regarde, elle s’écroule à genoux et des larmes coulent silencieusement le long de ses joues puis elle s’éclate en morceaux, elle pleure si fort que sa gorge en souffle, la serra dans ses bras et resta comme ça quelques minutes durant.
Sarah était totalement anéantie, son ange avait subi une des mortes les plus atroces. Elle n’était pas là pour la protéger. Sarah n’avait jamais compris de tels actes et maintenant que c’était arrivée à sa Julie. Une colère ou plutôt une haine l’envahissait, elle les imaginait se marrer de la voir tabasser. Ces monstres, ces bâtards devraient payer. Ils devraient pleurer leur mère, crever comme des chiens.
Une enquête avait été en cours, il y avait eu un témoin et des testes ADN étaient en cours. Sarah ne pouvait pas les laisser s’en tirer avec quelques années de prison, il n’était pas assez pour elle. Alors, elle commença une chasse aux meurtriers avec l’aide d’un ami de son père, Marc. Après quelques jours, Marc ; un ex-policier ; lui fit cracher les noms de ces criminels. Il les avait même localisé.
Sa haine, sa colère, son envie de vengeance plus forte que rien ne pourrait l’arrêter. Pour Julie et pour les autres, Sarah alla les venger, elle allait préparer son coup ; deux armes apportées par Marc, cachées sous sa veste, ça allait être du gâteau.
Sarah s’avançait vers eux, ces bâtards étaient déjà en train de la dompter. Elle leur fit des avances, ces connards étaient tous excités….Ils ne savaient pas ce qu les attendait. Elle leur proposait d’aller dans un coin tranquille.
Le lendemain, il était un matin pluvieux, Sarah se leva tôt, pris sa douche quotidienne et lu son journal en déjeunant. Soudain un beau sourire marqua son visage. On avait découvert quatre corps sans vie. On date la mort à environ une heure du matin .Les policiers mènent une enquête mais n’ont pas trouvé de suspects probables. Les corps ont été sauvagement lacérés. Les enquêtes en apprendront peut être un peu plus dans les prochains jours.
Sarah continua la lecture de son journal, termina son verre de café noir, changea ses habits et parte vers son travail. En fin son esprit est en paix.

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